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Dessin contemporain

Trois séries.  L'encre, le reflet, le vivant.

Série La Beauté du Vivant

Ce que l’œil ne voit pas d’habitude

Dessins vues micro et macroscopiques

Les aliments révélés dans leur architecture intime — entre le microscopique et le monumental.
La beauté du vivant est là, partout, dans ce qu’on mange sans regarder.

Révéler l’invisible par des procédés spécifiques de fragmentation de l’encre, accompagne toujours la démarche de Mary-Laëtitia Gerval. Dans cette série l’artiste s’aventure dans l’univers de la beauté cellulaire du monde vivant.

 

Editrice et auteur de « 00:58Xy », ouvrage d’art consacré dès sa parution par le prix « Design » aux Gourmand Awards, l’artiste poursuit ses découvertes.

Aux photographies macroscopiques culinaires succèdent aujourd’hui des études, au crayon et à l’encre, de cellules totalement invisibles à l’oeil nu.

 

Formes et couleurs microscopiques proposent déjà en elles la beauté poétique du monde. Dans une interprétation libre, Mary-Laëtitia propose de prendre conscience d’une beauté organisée, dynamique, universelle et inée.

 

Exposée à la Galerie Marie Jaouen,

au Salon Ddessin, Paris.

Série Su/Geste

Le geste avant l’intention

Dessins — encres
L’encre trace des forêts, des galets, des formes que la nature a déjà écrites.

 

Cette série intitulée "Su/geste" est une approche de l'abstraction libre. Dans la gestuelle, l'artiste retrouve l'inné comme une valeur primitive, naturelle et elle convoite la poésie, le feu dans l'eau et parfois avec lutte et douceur. Les premiers dessins de cette série ont été réalisés en voyage, dans des ateliers improvisés dans la nature de manière éphémère.

Su/Geste explore ce moment suspendu où la main suit quelque chose qu’elle ne comprend pas encore — entre le dessin et le vivant.

La circonstance géographique lui permet d'élaborer des procédés spécifiques naturels comme par exemple de fragmenter l’encre faisant ressortir la mémoire cellulaire du support. Mary-Laëtitia propose de manière singulière de s'aventurer, de se connecter avec l'émotion de l'oeuvre à l'inné et à la beauté qu'elle considère comme sa pratique de la spiritualité

Exposée au Salon Ddessin, Paris.

Série La Beauté du Vivant

Réflexion

Dessins — portraits et autoportraits
Le reflet comme révélateur. Dans cette série, le portrait et l’autoportrait se cherchent dans les miroirs, les surfaces, les doubles. Ce qui se montre n’est jamais tout à fait ce qui est. Réflexion interroge la distance entre l’apparence et ce qui se tient derrière.

 

Parmi tous ses médiums artistiques (dessin, peinture, photo, édition) Mary-Laëtitia a toujours pratiqué l’art de l’autoportrait. Dans la série d’autoportraits présentée sur le salon DDessin 2016, intitulée Réflexion, elle retranscrit sur le papier son statut social mettant sa vie et son individualité en lumière, quitte à en exagérer parfois certains aspects. Ses dessins révèlent une introspection. Représentant un instant T de sa vie, des moments improvisés, imaginés, pris sur le vif, sans volonté de mise en scène. L’autoportrait est un moyen de montrer au delà de son apparence, ses sentiments. Elle s'est vue à un moment donné, elle a voulu que l’on la voit et voilà l’image qu'elle souhaite laisser à la postérité.

Est-ce un jeu entre le désir d’authenticité et la façade sociale de l’artiste ? Elle affirme aussi, elle est cette oeuvre. L’autoportrait n’est pas une conversation avec soi-même, c’est pour elle un dialogue avec l’autre où le spectateur y verra ce qu’il est.

 

Exposée au Salon Ddessin, Paris.

"Mary-Laëtitia Gerval © 2026 — Tous droits réservés" 

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